Domaines

Les entreprises sont passées de l’ère de l’informatique à celle du Numérique ou du Digital. L’impact de cette transformation est très fort sur les objectifs à porter par le système d’information de l’entreprise. La stratégie du numérique devient un pilier fondateur dans l’élaboration de toutes réflexions menées auprès de nos clients pour accompagner les bons prérequis aux évolutions du SI.

L’architecture du système d’information est capitale pour déterminer sa capacité à répondre à la fois aux contraintes d’organisation des métiers sur les flux et le traitement des données, mais aussi à celle de l’écosystème du contexte clients adressés et des partenaires de l’entreprise. Il n’existe pas une vérité entre l’architecture Cloud, On-premise ou tout autre modèle. Seulement une vérité qui doit permettre d’atteindre avec ces modèles les objectifs répondant aux attendus de chaque entreprise. En gardant à l’esprit cette approche pragmatique, nous accompagnons nos clients sur des choix d’architecture qui fixent des objectifs d’agilité, et de sécurité pour aussi permettre les maintien d‘activités dans les meilleures conditions possibles.

S’il est un élément aussi déterminant dans l’élaboration des choix constituant la projection des usages du numérique et/ou de son architecture, ce sont les normes et les réglementations qui régissent l’ensemble de ce contexte. Nous positionnons systématiquement ces enjeux dans nos études comme un socle et des fondamentaux importants. Il s’agit d’éviter d’emblée toute erreur préjudiciable aux traitements des flux de données, assujettis a des réglementations qui engendreraient des limites d’usages (exemple du Privacy Shield).

Nombreux sont les clients qui nous commandent des missions audit et d’études à des fins de déterminer les raisons qui peuvent justifier ou non d’évoluer ou reconsidérer certains choix vers ces modèles d’architectures. Il faut avouer que le poids des offres cloud. C’est un vrai sujet très structurant. Seul l’audit permet de répondre à cette attente d’interrogation légitime. Seule une étude préconisant les avantages et les inconvénients permettant de se détacher du contexte du SI présent, permet d’accomplir les éléments d’éligibilités justifiant la ou les architectures cibles.

L’impact des nouveaux usages du numérique a été fortement impulsé par une économie qui s’est fortement développée sur le modèle de la mondialisation. Ce développement des entreprises à l’échelle internationale a imposé une capacité des acteurs opérant les réseaux internationaux à répondre à ces modèles économiques et à la mobilité croissante. Ce sont des missions souvent complexes qui nous sont confiées en ce sens, mais sur lesquelles des économies de couts et d’exigences de sécurité sont importantes.

Nous réalisons beaucoup de missions permettant d’organiser à la fois le contexte de continuité et/ou la reprise d’activité du système d’information. Malheureusement, le constat est souvent mauvais. En effet sachant que très peu d’entreprises n’ont formalisées une documentation permettant d’intégrer une cellule de crise pilotant la chaine de commandement maitrisant le mode opératoire. En effet il ne s’agit de disposer simplement d’une réplication de serveurs et de leurs données, mais de pouvoir piloter efficacement une crise. Car lors de son mode opératoire, la simple gestion du périmètre technique favorisant la bascule sur un environnement de secours, ne permet pas de gérer l’impact d’image souvent catastrophique sur la confiance des clients, des fournisseurs et des collaborateurs. Avez-vous estimé les couts et les impacts d’une perte d’activités (corruption données, détournement ou vol de données, pertes des sauvegardes …) et votre capacité à gérer une crise dans l’un de ces contextes ?